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LA LETTRE DE PROSOM n° 5 - Printemps 2001 |
| A lintention de ceux et celles qui sont ou désirent devenir acteurs déducation pour la santé dans le domaine de la vigilance, du sommeil et des rythmes de vie |
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Editorial |
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En ce commencement du nouveau siècle, PROSOM vous adresse tous ses voeux les meilleurs pour qu'ensemble nous fassions en sorte que l'Éducation à la Santé et en particulier au sommeil se développe et pénètre tous les niveaux de la Société. La mise en place progressive de l'Institut du sommeil et de la vigilance (ISV) et de ses actions crée des liens étroits avec PROSOM. A terme, PROSOM sera un élément incontournable de l'ISV pour la promotion pour la Santé, tout en gardant sa spécificité et son autonomie. Cette année, nous organisons un nouveau stage sur la vigilance et le sommeil de de la personne âgée qui est programmé pour le mois d'avril. La brochure sur le Sommeil de l'Enfant "Le sommeil, un ami pour grandir et pour mieux vivre", a été éditée en septembre 2000. Devant son succès, la première édition a été rapidement épuisée. Une nouvelle édition est disponible. Dans ce numéro 5, nous publions les résumés des interventions du symposium "Prévention et traitement des troubles de la vigilance et du sommeil chez l'enfant" tenu lors du Congrès de la SFRS à Montpellier en novembre 2000. Nous remercions le Pr Michel Billiard et toute son équipe pour l'accueil chaleureux et pour la mise à disposition d'un stand très bien placé que nous avons eu le plaisir de partager avec trois associations de malades, ce qui nous a permis de mieux nous connaître. Dr Jean-Louis VALATX, Président de PROSOM |
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Le point scientifique |
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Compte-Rendu du symposium "Prévention et traitement des troubles de la vigilance et du sommeil chez l'enfant" organisé par les laboratoires Lafon au Congrès de la SFRS à Montpellier en novembre 2000. |
| LES TROUBLES DE LA VIGILANCE DIURNE CHEZ L'ENFANT MJ Challamel, J Louis, A Nicolas, CHU Lyon-Sud. |
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Le diagnostic d'hypersomnie est rarement porté chez le jeune enfant pour diverses raisons : - il existe encore des incertitudes sur les durées normales de sommeil en fonction de l'âge et une grande variabilité interindividuelle pour ces durées, - la somnolence diurne excessive s'exprime chez les jeunes enfants par des signes paradoxaux ou trompeurs (hyperactivité, troubles émotionnels), - les besoins de sommeil sont parfois surestimés par les parents. La fréquence des excès de sommeil chez l'enfant est inconnue. Un excès de sommeil pathologique sera suspecté chez l'enfant sur : - l'existence d'un temps de sommeil ou tout au moins d'un temps passé au lit prolongé de plus de 2 à 3 heures par rapport au temps moyen pour l'âge, - la persistance ou la réapparition d'une sieste régulière après l'âge de 6 ans, - l'existence d'une somnolence diurne excessive, remplacée chez les enfants les plus jeunes par une hyperactivité anormale associées à des siestes inopinées. - sur l'apparition d'une diminution des performances scolaires et de troubles émotionnels. Les caractéristiques étiologiques, cliniques et polygraphiques sont précisées à partir d'une statistique personnelle portant sur 58 enfants, explorés pour une somnolence diurne excessive durable (syndrome obstructif et insuffisance de sommeil exclus). Toutes les causes d'excès de sommeil de l'adulte existent chez l'enfant. Dans notre statistique, le diagnostic de narcolepsie-cataplexie a été porté chez 23 enfants, 8 de ces syndromes sont associés à une atteinte neurologique. Chez 2 enfants, il existe comme seule cause reconnue un syndrome de secousses périodiques des membres, chez 3 le diagnostic d'hypersomnie idiopathique est très probable. Pour un nombre important d'enfants, l'étiologie reste inconnue ou l'hypersomnie est associée à un retard mental ou à une cause neurologique. Tous ces enfants ont été explorés au point de vue clinique et polygraphique (enregistrement sur 36 heures comprenant, chez les enfants de plus de 5 ans non déficitaires, un test itératif d'endormissement (TIE). Les résultats des explorations polygraphiques pour les narcolepsies idiopathiques ne diffèrent pas de ceux de l'adulte (>2 endormissements en SP au TIE, latence du premier SP nocturne brève, dyssomnie). En revanche, une narcolepsie symptomatique doit être suspectée si l'enfant a moins de 10 ans, si les accès cataplectiques sont très fréquents, s'il n'existe pas de critères polygraphiques en faveur d'une narcolepsie (mais ces critères peuvent être absents au début de la maladie) ou si le typage HLA est DR15, DQ6 négatif. L'importance des étiologies neurologiques impose chez tout enfant présentant une hypersomnie durable des investigations neuro-radiologiques. Le traitement des hypersomnies de l'enfant n'a aucune spécificité quand on le compare à celui de l'adulte. Les médicaments les plus utilisés sont le modafinil et le méthylphénidate. Chez l'enfant comme chez l'adulte la chlorimipramine a un effet remarquable sur les accès cataplectiques parfois même à très faible dose. Les mesures psychosociales doivent avoir une place importante : prise en charge psychologique, prise en charge scolaire : il faudra expliquer aux parents et aux enseignants l'importance d'instituer des siestes programmées à la mi-journée et en fin d'après-midi pour les enfants narcoleptiques. |
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PRISE EN CHARGE DU SOMMEIL DANS LES MALADIES GRAVES DE L'ENFANT |
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Le sommeil occupe presque la moitié de la vie de l'enfant. Les troubles du sommeil sont déjà pénibles chez un enfant en bonne santé, mais lorsqu'ils surviennent chez un enfant porteur d'une maladie grave, invalidante, et notamment dans les maladies neurologiques, ils vont entraîner un déséquilibre mettant en péril l'organisation familiale, la santé physique et psychologique de l'enfant et de ses parents et conduire à une escalade thérapeutique avec des médicaments souvent mal adaptés. Il est important, dans un premier temps, d'éliminer les causes médicales de réveils nocturnes : le reflux gastro-oesophagien et les oesophagites, les apnées du sommeil et les affections ORL, les suites de chirurgie, les douleurs posturales, l'aggravation douloureuse de certaines maladies, les crises convulsives, l'encombrement respiratoire et l'asthme. Puis d'évaluer les réels besoins de sommeil et d'adapter les besoins de sommeil à l'âge de l'enfant. Il est nécessaire de repérer les avances et les retards de phase par un agenda de sommeil. Plus souvent méconnue, l'hypersomnie de l'enfant malade peut être en relation avec une dépression. Le symptôme " sommeil " est aussi un fil conducteur pour aider la prise en charge et comprendre l'organisation familiale autour de l'enfant malade. Les troubles de l'endormissement traduisent toujours des difficultés de séparation aggravées par les hospitalisations répétées ; il s'installe alors un lien parent-enfant " fusionnel " : le lien console, le lien répare la blessure de la maladie. L'enfant doit parler lui-même de son sommeil. L'angoisse du sommeil traduit la réactivation des traumatismes et parle de l'angoisse de mort qui doit être abordée directement dans les consultations de sommeil. Les réveils nocturnes évoquent souvent les secrets autour de la maladie et justifient de reprendre soigneusement l'histoire de l'enfant et l'annonce du diagnostic. L'organisation familiale autour de l'enfant malade doit être évoquée, le trouble du sommeil agissant parfois comme " révélateur " d'un équilibre familial précaire. Le traitement médicamenteux des troubles du sommeil de l'enfant est souvent très décevant, les médicaments utilisés sont anciens, souvent inefficaces, non dépourvus d'effets secondaires. C'est pourquoi les traitements homéopathiques, la phytothérapie, sont souvent proposés avec des résultats aléatoires. Une prise en charge psychologique de l'enfant et de sa famille est le plus souvent indispensable. |
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LEVER, COUCHER ET DURÉE DU SOMMEIL CHEZ L'ENFANT |
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L'enquête " La journée de l'écolier lausannois " avait pour but de dresser un portrait exhaustif de sa vie, des solutions trouvées par ses parents par rapport aux horaires scolaires, aux contraintes professionnelles et à sa prise en charge en dehors ses heures d'école (garde et loisirs). En rapport avec cette préoccupation, les heures du lever, du coucher et la durée du sommeil, comme d'autres données de type socioculturel ont aussi été recueillies. L'enquête a porté en 1993 sur 2890 élèves de 149 classes, dont 441 élèves d'enfantines, 377 en 2ème année, 376 en 4ème, 350 en Sème (orientation), 676 en 7ème et 637 en 5ème. Ont été recueillies entre autres, après des parents chargés de remplir un questionnaire anonyme, des données sur l'heure du lever en semaine, l'heure du coucher en semaine et à la veille d'un congé. Le taux de réponses très élevé, de 91 % à 98%, est expliqué par l'implication des enseignants dans la distribution et le recueil des questionnaires remplis. Les résultats montrent pour le lever une médiane située entre 7h30 et 7h45 en classes enfantines (enfants de 5 et 6 ans) avec un étalement en 4ème année entre 7h00 et 7h45, pour s'abaisser en 5ème année entre 6h30 et 7h00, avant de se fixer dès la 7ème année entre 6h30 et 6h45. L'heure du coucher en semaine en enfantine est étalée entre 20h15 et 20h45, puis entre 20h30 et 21 h15 en 4ème et 5ème années, pour passer à 22h00-22h15 en 5ème, mais 26 le font encore plus tardivement. La durée du sommeil calculée à partir de ces données passe du niveau enfantin de 11 h00-11 h30 à 10h30- 10h45 en 4ème, 9h30-9h45 en 7ème et 8h45-9h00 en 5ème. A tout âge une veille de jour de congé favorise un coucher plus tardif, certains jusqu'à 2 à 5 heures en 4ème et 5ème. II y a cette nuit une prolongation de la durée du sommeil chez certains, plus volontiers chez les filles, mais chez d'autres par un raccourcissement. La nationalité des parents, leur niveau de formation et la pratique des loisirs sont sans influence. Les parents ont une légère tendance à sous-estimer la durée du sommeil de leur enfant. Le coefficient de variation de la durée du sommeil est de 0,12, ce qui le place parmi d'autres données biologiques entre la taille (CV = 0,05) et le poids (CV = 0,40). |
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L'EDUCATION AU SOMMEIL |
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La prévention de la grande majorité des troubles du sommeil de l'enfant repose sur l'Éducation. Celle ci peut démarrer très tôt dans la vie, en direction des mères, déjà pendant leur séjour à la Maternité puis au cours des consultations de PMI, de Pédiatrie, de soutien de Parentalité et parfois lors d'Ateliers du Sommeil. La motivation des parents pour adapter leurs comportements aux besoins de leurs très jeunes enfants est incontestable (par souci de l'équilibre de l'enfant, mais aussi du leur !) et les rend particulièrement attentifs et perméables aux explications et recommandations. De nombreux témoignages confirment que la gestion inadaptée du sommeil du tout petit résulte en grande partie d'une mauvaise connaissance des rythmes du sommeil du nourrisson et de ses principales caractéristiques par les parents. Ce qui peut déboucher sur une détérioration des relations parents/enfants ö dans certains cas extrêmes sur des comportements de maltraitance ö sur une consommation injustifiée de psychotropes, et sur des perturbations du sommeil ultérieures. A l'évidence il faut développer les formations des professionnels de terrain pour les aider à mettre en place des actions éducatives sur ce thème, en s'appuyant sur une Méthodologie appropriée au thème et aux publics de jeunes parents. Pour les enfants d'âge scolaire, des actions éducatives sont menées depuis de nombreuses années dans plusieurs régions, avec des partenaires variés, et du matériel pédagogique aisément accessible, tout particulièrement en Maternelle et Primaire. Les principes de base : interactivité (écoute attentive des besoins et demandes de l'enfant, par des adultes volontaires et bien informés, capables de répondre aux questions dans le respect des caractéristiques des individus et de leurs pratiques familiales), stimulation de la curiosité, créativité (en développant les capacités d'imagination et leur expression dans la création artistique et littéraire), partenariat effectif entre équipes médico-scolaires, enseignants, animateurs de Comités d'Éducation pour la Santé ou de CPAM , experts, membres de la communauté éducative, parents (les changements ou renforcements de comportements ne peuvent s'installer durablement que si les propositions sont cohérentes de la part des membres de l'entourage de l'enfant, et appliquées au quotidien), enfin responsabilisation réelle des enfants vis à vis de leur sommeil (sachant que certaines données leur échappent totalement, et sont du ressort de l'organisation familiale et scolaire : par exemple la sieste à l'école maternelle, ou le respect du temps libre en début d'après midi en Primaire et au Collège ·). En 1998, dans le cadre du plan de relance de la Santé Scolaire, des orientations ont été définies par le Ministère de l'Éducation Nationale pour l'Éducation à la santé à l'école et au collège, soutenues par la création du " Contrat éducatif local " (interministériel) et par la mise en place, dans les collèges, des " Comités d'Éducation à la Santé et à la citoyenneté ". Parmi les sujets de Santé répondant aux critères définis, le Sommeil et la vigilance sont particulièrement performants pour permettre aux enfants une expression spontanée et très pertinente de leur vie quotidienne. De plus, il y a là une possibilité d'application effective des connaissances scientifiques actuelles. Il s'agit d'un thème vraiment fédérateur où se retrouvent des compétences multiples, et d'une porte d'entrée tout à fait intéressante dans tous les secteurs de la Santé où les comportements jouent un rôle prioritaire. |
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Nouveautés |
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Le sommeil de l'enfant La brochure est parue en septembre 2000. Elle est destinée aux enfants de 8 à 13 ans, ainsi qu'à leurs parents et aux enseignants. Elle a été réalisée par PROSOM (MJ Challamel, F Delormas, M. Mas-Hannoun, JL Valatx) à partir de questions et réflexions d'écoliers du département de l'Isère, et de l'appui pédagogique d'un Directeur d'École. Elle est malicieusement illustrée par JM Fourquet. Des tests ont montré la bonne réceptivité de ce document. |
| A lire |
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AVOIR UN BON SOMMEIL Présenté pour sa version anglaise dans la Lettre de Prosom n¡4, cet ouvrage "passionnant, à lire comme un roman " est maintenant disponible en français. POURQUOI RÊVONS-NOUS ? POURQUOI
DORMONS-NOUS ? Sous la forme de réponses données aux questions d'un adolescent, Michel Jouvet présente la physiologie du sommeil et ses énigmes, avec la prudence d'un chercheur qui a exploré le sommeil toute sa vie et a fait des découvertes fondamentales, mais qui considère actuellement que, en fait, " personne ne connaît encore la ou les fonctions du sommeil " . VAINCRE LES ENNEMIS DU SOMMEIL Ce spécialiste canadien donne à l'hygiène du sommeil et aux modifications des comportements une place prépondérante dans la gestion du sommeil par rapport à l'usage des médicaments, d'indications rares et de sevrage délicat. Il s'agit d'un guide pratique pour faire le point et mettre en place une stratégie personnelle. PEUT ON PREVENIR · LES TROUBLES
DU SOMMEIL ? Il s'agit d'une nouvelle collection d'ouvrages pédagogiques de santé, écrite par des médecins". Dort-on assez ? ou trop ? Peut-on se passer de sommeil ? Quels sont les effets du manque de sommeil ? Comment récupérer au mieux ? Les somnifères sont-ils indispensables ?· Le sommeil est fragile. Il est aussi un bon indicateur de votre état de santé. Cet ouvrage vous donne le moyen de le bien connaître· pour mieux l'organiser. Les insomniaques, les ronfleurs·et leurs familles devraient trouver la réponse à leurs questions sur les troubles du sommeil. "
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| Stages PROSOM 2001 |
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Sommeil, Vigilance, et rythmes de vie (niveau 1) les 13, 14 et 15 mars 2001 Comment aider la population à mieux vivre, à mieux gérer son sommeil et sa vigilance ? Ce stage propose une actualisation scientifique des connaissances, des stratégies éducatives adaptées aux différents publics, des techniques d'utilisation de supports éducatifs (dossiers techniques, diapositives, cassettes vidéo) Ce stage s'adresse aux personnels médicaux, socio-éducatifs, enseignants, animateurs, responsables de prévention et de promotion de la santé. Sommeil, vigilance, et rythmes de vie (niveau 2) les 16-17-18-19 octobre 2001 Formation destinée aux personnes ayant déjà suivi le stage niveau 1 ou ayant déjà connaissances et pratiques éducatives sur ce thème. Ce stage propose d'aller plus loin dans le domaine de la chronobiologie : la mise en place des rythmes chez le nourrisson et le petit enfant, les rythmes biologiques, sociaux, scolaires et professionnels chez l'enfant et chez l'adulte. Il propose également une sensibilisation à différentes techniques d'animation. Le Sommeil de l'adolescent 27, 28 et 29 mars 2001 Dépistage et prévention des troubles de la vigilance et du sommeil chez l'adolescent. L'adolescent dort souvent mal. Le retentissement sur ses performances scolaires, ses comportements familiaux, scolaires et sociaux peut être important. Ces problèmes de sommeil peuvent relever de causes multiples, physiologiques, psychologiques et parfois pathologiques. Quels sont les besoins physiologiques en sommeil chez l'adolescent ? Comment départager les causes ? Quelle conduite tenir ? Quelles mesures de prévention individuelles et collectives proposer ? Ce stage s'adresse à tous ceux qui ont des responsabilités médicales, sociales, éducatives, auprès de pré-adolescents et d'adolescents. Le Sommeil et la Vigilance chez les personnes gées. les 3, 4, 5 avril 2001 Comment aider les personnes âgées à mieux vivre les modifications du sommeil dues à l'avance en âge en les expliquant, en les dédramatisant, et en proposant des mesures et des comportements positifs et bénéfiques. Comment aider à reconnaître les causes médicales de certains problèmes de sommeil, et les conduites à tenir en face de certaines situations ?. Ce stage s'adresse aux personnels médico-sociaux, aux responsables de structures et de programmes, en direction des pré-retraités, retraités, collectivités de personnes âgées, ainsi qu'aux personnels chargés de l'animation, de la prévention des soins et de l'aide aux personnes âgées. Les partenaires de PROSOM Pour faciliter les concertations en vue d'actions éducatives, nous vous proposons, si vous le souhaitez, de vous adresser la liste des organismes et des personnes impliquées sur ce thème dans votre département. Êtes vous d'accord pour figurer sur cette liste? Veuillez nous le faire savoir, directement ou par le questionnaire. |
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Pour des renseignements complémentaires Consultez le serveur internet Contactez le Dr Françoise Delormas : 04.76.42.47.09 04.76.42.32.87 PROSOM : 22, chemin de la Vierge Noire, 38700 La Tronche |